terrible photo, qui nous met dans le malaise à chaque fois ressenti lorsqu'il nous faut passer devant le malheur d'autrui, et ce n'est pas la pièce donnée ou non, le bonjour prononcé ou non, qui atténue ce malaise.
Laissez nous croire qu'une femme qui montre ses jambes en plein hiver ne le fait pas sans quelque intention...<br />
Et quand bien même. Si elle n'a rien donné, lui, moi et quelques autres avons reçu !..<br />
Et bienvenue au "Bas des Dames".<br />
Amandier
Je veux croire que cette passante a offert ses jambes à ce regard et que c'est ce qu'elle avait à lui donner à cet instant...<br />
En tous cas il a accepté sans rechigner.
Moi qui, souvent choisis des titres, ou des mots d'une chanson pour leur associer une photo que je publie, là ce fut tout à fait involontaire. Sans doute une réminiscence de la chanson de J.J. Goldman "[...] Des vies où l'on aura eu peu, si peu à écrire [...].<br />
Je peux en tous cas affirmer que ces jambes ont été, pour cet homme, quelques secondes agréables dans sa journée. Elles sont passées sans bourse délier, mais j'ai vu son regard, à lui.